Merci de votre compréhension
Le samedi 13 juin 2009 à l’Institut Français de Psychosynthèse 75004 Paris
Animé par Sylvie Merle
Atelier « Fleurs de Bach et Psychosynthèse »
La Psychosynthèse propose tout un ensemble de techniques créatives et dynamiques afin d’aller à la rencontre de soi, recentrer notre être et retrouver l’ensemble de notre potentiel. Il n’est plus à prouver ses bienfaits ni l’alliée privilégiée qu’elle représente dans notre cheminement. Mais, nous le savons tous, la rencontre avec soi – même ne se fait pas sans émotions. Il peut alors paraitre judicieux de savoir aider, renforcer, accompagner les étapes transitoires par l’utilisation d’amies sûres et naturelles que sont les Fleurs de Bach. En effet celles – ci sont utilisées dans le recentrage, le réajustement de nos sentiments, de nos sensations, de nos émotions.
Prenant l’exemple d’un travail sur soi qui nous confronterait avec nos propres peurs, sentiment douloureux et désagréable s’il en est, nous pourrions aisément rendre cette rencontre plus légère, plus souple par la prise de Mimulus (peur définie) ou d’Aspen (peur indéfinissable). Les Fleurs de Bach réajustent l’émotion là où elle est en souffrance, elles agissent tel un diapason. Elles ne font pas disparaitre un trait de caractère mais lui redonne son pli naturel, vivifiant, nourricier, sa qualité juste. En ce sens elles agissent tout à fait en symbiose et en harmonie avec le travail que nous pouvons faire en Psychosynthèse, dans la rencontre avec nous – même, profondément vrai, et la redécouverte de nos possibilités. Ici aussi il ne s’agit pas de nous modifier, mais d’être, au plus juste, au plus vrai de notre essence première.
Praticienne en Psychosynthèse et conseillère agréée Fleurs de Bach, je vous propose une journée pour aller à la rencontre de l’utilisation des Fleurs de Bach dans le cadre de la Psychosynthèse. Cet atelier permettra aux Praticiens et Psychothérapeutes de savoir comment utiliser et conseiller les Fleurs de Bach dans le cadre de leur pratique.
Cette journée est aussi accessible aux non professionnels et aux particuliers désirant se faire une vision globale de la Psychosynthèse et du cadre de sa pratique, comme de l’utilisation basique des Fleurs de Bach.
Renseignements et Inscription :
61, rue de la Verrerie
75004 PARIS
Tel: 01 42 78 24 45
Fax: 01 42 78 23 42
ifp@psychosynthese.fr
ou
Ateliers du Sydhe
46 ter rue Ste Catherine
45000 Orléans
psychosynthese@illina.com
(Atelier maximum 12 participants, sous réserve d’un minimum de 6 participants)
Tarifs : 80 € la journée à inscription
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(retrouvez Franco sur la page newStart)
Cette session aura lieu dans un monastère du département de l’Essonne. Cinq jours pour découvrir, pratiquer, appliquer la psychosynthèse, dans un cadre paisible et verdoyant.
L’arrivée est prévue avant 19 heures le 20 mai,
et se terminera le 24 vers 17 heures
Tarif, tout compris (pension complète et formation) : 490 euros
(réservation à inscription : 40 euros à l’ordre de l’Institut)
INSTITUT FRANCAIS DE PSYCHOSYNTHESE
61, rue de la Verrerie
75004 PARIS
Tel: 01 42 78 24 45
Fax: 01 42 78 23 42
Courriel: ifp@psychosynthese.fr
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Bienvenue sur le Blog de l’Espace Illina
Ce blog présente les Ateliers, cours et conférences proposés en Psychosynthèse, développement personnel, bien-être.
Outre la présentation de ces différentes activités, il vous sera régulièrement proposé des articles, des essais, des idées.
Les Ateliers reprennent à partir du mois de juillet.
les cours par correspondance sont en place et les conférences vont rapidement vous être proposées, aussi n’hésitez pas à venir consulter régulièrement cet espace que nous espérons clair et agréable à consulter.
Cordialement
Sylvie Merle
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En flacon de 20 ml, en France, nous les trouvons dans certaines pharmacies et autres magasins spécialisés dans le bien-être. Ou par correspondance à des tarifs préférenciels à Routin Fleurs de Bach
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Jung a parfaitement bien présenté ce phénomène lui donnant même son nom de synchronicité.
Il semble en être de même au niveau de la communauté, voire de l’humanité, des idées proches jaillissent en même temps, à quelques années près, à des endroits différents. Cela concerne souvent les créations, les inventions, mais aussi le domaine de la science.
Roberto Assagioli et Edouard Bach sont tous les deux médecins, l’un est né en 1888 l’autre en 1886. Ils travaillent tous les deux au mieux – être de l’humanité et au soulagement des souffrances. L’un est psychiatre, il a travaillé avec Jung. L’autre est docteur en médecine, chirurgien chercheur et sa renommée atteint le monde entier quand il découvre les nosodes.
L’un est italien, l’autre gallois. Ils ne se sont jamais rencontrés. Pourtant dans leurs travaux, dans leur approche respective, nous retrouvons le même « sens » donné, la même structure, le même point de vue de l’humanité.
Le premier point commun est sans aucun doute cette vision globale de l’humain. Cette vision reconnaît l’existence d’une âme, que chacun peut appeler selon son bon vouloir, esprit, âme, inconscient. Il est un autre monde lié à notre matière, les rapports que nous entretenons avec cette partie de nous – même n’est pas sans effet sur notre état et notre équilibre.
La particularité d’Assagioli est d’avoir dépassé le stade de l’analyse reléguant l’inconscient à une masse informe de pulsions et de refoulements pour lui octroyer aussi une dimension plus vaste, une réalité plus globale. Assagioli propose la conception d’un Soi, une reliance du Je. En quelques mots disons que notre Je se doit d’être le reflet d’un Soi, lui-même. Cette dimension engendre un Centre, une profondeur à l’individu, où il peut retrouver son équilibre, puiser les forces et la distance nécessaire à l’épanouissement qui lui est propre, personnel.
Edouard Bach, part du principe que l’homme possède une âme et que cette âme est porteuse d’une mission, d’une énergie poussant irrémédiablement notre vouloir à Etre. La moindre contre volonté intérieure, le moindre conflit contrant ce devenir, la moindre pollution psychique (culturelle, éducative, quotidienne) engendre souffrance, conflit et peu à peu la maladie.
Ainsi deux schémas se dessinent, avec une similitude de sens extraordinaire. Il s’agit dans les deux cas de concevoir l’individu dans une globalité, un ensemble de fonctions (physique, esprit, spirituel) interdépendantes qui nécessite d’être au service de notre réalisation, libre et sereine. Nous pourrions imager cela facilement en disant qu’un gland doit devenir un chêne et que toute tentative d’en brider la réalisation engendre souffrance et maladie.
Il est coutume de dire « les grands esprits se rencontrent », les deux hommes ne se sont pas rencontrés, mais leurs esprits, leurs âmes les ont conduits vers les mêmes réalités, les mêmes analyses, les mêmes conclusions, les mêmes conceptions. Lorsque différentes sources testent et mènent aux mêmes résultats, lorsque ces résultats sont reproductibles (le soulagement de la souffrance) alors il est convenu d’appeler cela de la science.
Deux grandes âmes, animées de compassions et du désir de soulager la souffrance humaine, ont par des chemins différents à des endroits différents convergés vers une réalité qui ne cesse depuis de se démontrer.

Roberto Assagioli

Edward Bach
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Composition
Oui il est très difficile de trouver des mots suffisamment justes pour dire ce que l’on a vécu. Il s’agit bien d’une expérience, d’un vécu intime et troublant. En parler c’est un peu livrer de soi. Il peut y avoir une certaine pudeur, et tout autant d’émotion, sans trouver les mots d’une globalité.
Si je voulais vraiment essayer d’exprimer l’expérience traversée, quels seraient les mots et les images les plus expressifs ?
Sans hésitation il me vient à l’esprit la rencontre avec une face de moi-même, une large part, tout un pan sans limite et qui se révèle à chaque fois plus vaste, plus juste. Il m’est désormais possible de croire en cette version de mon être et d’y faire appel comme à une amie sûre. Il s’agit de tout un panel sans cesse en mouvement, créatif et fécond, prêt à me transmettre les clés de mes tourments.
Si ces mots semblent porteurs d’idéal, ils représentent à mon sens, réellement l’expérience traversée. Ils sont l’exacte traversée. Il serait donc tentant de croire, de dire qu’il suffit de pratiquer, de laisser sombrer nos gestes et nos pensées dans le gouffre béant de notre inconscient pour rencontrer notre Soi le plus vivant et nous y ancrer. Mais cela n’est pas si simple, en réalité il est des lois naturelles entrant en ligne de compte.
La première est le temps, il faut du temps, l’esprit comme le corps après avoir ingéré doit laisser un temps de digestion. Apres avoir libéré doit être accordé un temps de remplissage. Ce besoin de temps est vital et le travail de psychosynthèse nous le fait toucher des doigts aussi sûrement que par l’expérience, nous sentons que nous avons besoin de temps pour que les choses se fassent. Bien sûr il est clair que chaque séance apporte son déclic, quelque chose d’indéfinissable de l’ordre du mieux être, mais nous sentons avec certitude qu’un lent travail se met en place et que nous ne pouvons pas, ne devons pas hâter l’affaire.
Autre loi, autre réalité, nous ne sommes pas fait que d’une seule réalité, nous sommes complexes, multiples, construits bribes par bribes, comme un oignon mûr. Les couches successives des empreintes vivantes, sont autant de rencontres, de mémoires qui reviennent à nous, lentement, l’une après l’autre. Un pli en cache un autre, un angle en dévoile un autre. Ce qui nous pensions entier, faisant bloc se révèle un kaléidoscope multicolore porteur de nos multiples facettes.
Ces phénomènes révèlent une autre subtilité de notre psyché, qui ne fait que livrer ce que nous sommes capables d’affronter, de rencontrer, de gérer. Il est comme un amour profond, un instinct vital qui nous protège de la violence destructrice que pourrait être un travail trop direct, trop intrusif, trop hâtif. La psychosynthèse respecte en ce sens et l’individu, et son rythme, ou plutôt non, la psychosynthèse permet à l’âme humaine d’œuvrer à sa juste place, de sa juste force, elle donne les rênes à nos énergies les plus fortes et sans aucun doute les plus saines. Qualité d’écoute et de guérison, qualité de partage et de transformation, la psychosynthèse ré ouvre les portes de ces potentialités. Mais elle laisse le chef d’orchestre de notre essence guider la mutation, les fusions, les recentrages, les distanciations ou les éclatements à notre juste mesure. Aucune force n’impose, aucune volonté extérieure à la nôtre n’intervient, ainsi chaque mouvance peut se faire dans la dynamique de son propre potentiel. Il en ressort un rythme personnel et particulièrement sûr pour celle, celui, qui cherche sans relâche les floraisons de son essence.
Ainsi sont les mots qui me viennent pour exprimer mon expérience de la psychosynthèse. Ainsi sont les expressions les plus proches de mes voyages et de ce que j’en ramène, une connaissance plus précise des chemins, une connivence plus sûre entre les niveaux de mon expressive vie, un tissage toujours plus juste entre les différentes complexités, complicités de mon être.
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